Les polluants des sols représentent une menace sérieuse pour l’environnement et la santé publique. La pollution des sols résulte généralement d’activités industrielles, agricoles ou urbaines, et peut affecter à la fois les écosystèmes naturels et les populations locales. En France, on dénombre plus de 10 000 sites inscrits dans la base de données BASOL, sans compter les dizaines de milliers de sites potentiellement pollués répertoriés dans BASIAS. À l’échelle internationale, la Commission européenne estime que plus de 2,8 millions de sites en Europe présentent une contamination avérée ou suspectée.
Dans un contexte de transition écologique et de développement durable, la qualité des sols est désormais reconnue comme un enjeu majeur de santé publique et d’environnement. Pour les entreprises, les collectivités et tout donneur d’ordre engageant des travaux sur un terrain potentiellement pollué, il est essentiel de comprendre ces contaminants, leurs effets sur la santé, ainsi que les obligations réglementaires qui en découlent. Voir les étapes du diagnostic de pollution des sols
Dans cet article, nous identifions les principaux types de polluants des sols, leurs origines, l’impact de la pollution des sols sur la santé humaine et les milieux naturels, et les bonnes pratiques pour prévenir et gérer la contamination.
Les principaux polluants des sols
Les sols contaminés peuvent contenir une grande variété de substances nocives, issues d’activités humaines passées ou en cours. Voici les familles de polluants du sol les plus fréquemment rencontrées.
Métaux lourds et métalloïdes
Les métaux lourds : plomb, cadmium, mercure, arsenic, mais aussi cuivre, zinc et nickel sont des contaminants inorganiques fréquents sur les anciens sites industriels, les zones minières ou agricoles (vignobles notamment pour le cuivre lié à l’usage de la bouillie bordelaise). Ces métaux et métalloïdes s’accumulent dans les sols pendant des décennies car ils ne se dégradent pas. Leur présence dans les sols peut affecter la qualité du sol sur de très longues périodes, tout en migrant progressivement vers les eaux souterraines et les eaux de surface.
Effets sur la santé :
- Le plomb est neurotoxique : il perturbe le développement cognitif, en particulier chez les enfants, et peut provoquer des troubles comportementaux graves.
- Le cadmium est néphrotoxique et cancérigène (classé groupe 1 par le CIRC), surtout en cas d’exposition chronique.
- Le mercure, notamment sous sa forme méthylée, attaque le système nerveux central et peut être fatal à haute dose.
- L’arsenic est cancérigène (peau, poumon, vessie) et peut provoquer des pathologies vasculaires cutanées.
- Le cuivre, à forte concentration, est toxique pour les organismes du sol et perturbe la vie microbienne, affectant directement la fertilité des terres agricoles.
Hydrocarbures et HAP
Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et les hydrocarbures pétroliers (gazole, fioul, kérosène) proviennent des déversements de carburants, des stations-service, des dépôts de goudron ou d’asphalte, et de nombreux process industriels. Ces polluants des sols persistants s’adsorbent fortement aux particules fines et migrent lentement vers les nappes phréatiques. Toute installation classée (ICPE) gérant des hydrocarbures en quantités importantes est soumise à des obligations de surveillance définies par arrêté préfectoral.
Effets sur la santé :
- Les HAP — benzo(a)pyrène en tête — sont hautement cancérigènes (poumon, peau, vessie).
- Les hydrocarbures légers provoquent des irritations des muqueuses et des troubles respiratoires par inhalation de vapeurs.
- Une pollution par phase pure (nappe de produit surnageant sur la nappe phréatique) constitue une urgence environnementale nécessitant une intervention rapide.
Solvants organiques chlorés
Les solvants organiques chlorés — trichloréthylène (TCE), perchloréthylène (PCE), chloroforme, dichloroéthylène — sont parmi les contaminants les plus problématiques des anciennes industries de nettoyage à sec, de dégraissage métallique ou d’électronique. Leur forte densité les fait migrer en profondeur dans les sols (DNAPL : Dense Non-Aqueous Phase Liquid), parfois jusqu’à des dizaines de mètres sous la surface.
Effets sur la santé :
- Le trichloréthylène est cancérigène avéré (groupe 1, CIRC) : il est associé aux cancers du rein, du foie et aux lymphomes.
- Le benzène, présent dans certains mélanges solvants, provoque des leucémies.
- Ces composés sont volatils et peuvent s’accumuler dans les bâtiments via le transfert de vapeurs vers l’air intérieur — une voie d’exposition reconnue par le Plan National Santé Environnement (PNSE).
Pesticides et produits phytosanitaires
L’utilisation intensive de pesticides dans l’agriculture — herbicides, insecticides, fongicides — est une cause majeure de contamination des sols agricoles. Des molécules comme l’atrazine (aujourd’hui interdite), le chlordécone (Antilles) ou certains organochlorés persistent des décennies dans les sols, même après l’arrêt de leur usage, et migrent vers les eaux souterraines et les eaux de surface, dégradant la qualité des sols et des ressources en eau potable.
Effets sur la santé :
- Les pesticides sont associés à des troubles neurologiques, des cancers et des perturbations endocriniennes (perturbateurs hormonaux).
- Ils représentent un danger pour la biodiversité du sol : insectes pollinisateurs, vers de terre, micro-organismes décomposeurs sont directement affectés, avec des conséquences mesurables sur la fertilité des terres.
PCB et polluants organiques persistants
Les PCB (Polychlorobiphényles) ont été massivement utilisés dans les transformateurs électriques et les équipements hydrauliques industriels jusqu’à leur interdiction en France en 1987. En raison de leur extrême stabilité chimique, ils persistent dans les sols et les sédiments pour des siècles et s’accumulent dans la chaîne alimentaire (bioaccumulation). La réglementation française — notamment l’arrêté du 28 janvier 2010 — impose des obligations de suivi pour les transformateurs contenant des PCB.
Effets sur la santé :
- Les PCB sont cancérigènes et des perturbateurs endocriniens puissants.
- Ils provoquent des troubles immunitaires, des effets sur la reproduction et des impacts neurologiques sur le développement du nourrisson.
PFAS — les polluants émergents du XXIe siècle
Les PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées), surnommés “polluants éternels”, sont désormais au cœur des préoccupations de l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) et du ministère de la Transition écologique. Utilisés dans les mousses anti-incendie (AFFF), les revêtements antiadhésifs, l’emballage alimentaire ou les textiles imperméables, ces milliers de molécules se caractérisent par leur liaison carbone-fluor quasi-indestructible et leur persistance illimitée dans l’environnement.
Effets sur la santé :
- Les PFAS sont associés à des cancers (rein, testicule), des perturbations thyroïdiennes, une immunosuppression et des effets sur la reproduction.
- Ils contaminent les eaux souterraines à des concentrations très faibles mais détectables, et s’accumulent dans les organismes vivants.
- En France, la réglementation sur les PFAS dans les sols est en cours de consolidation : des valeurs guide sont attendues, et les sites à risque (aérodromes militaires, zones industrielles) font l’objet d’une cartographie active coordonnée par le BRGM.
D'où viennent les polluants des sols ?
La contamination des sols résulte toujours d’une activité humaine passée ou présente. Les principales sources identifiées sont :
- Activités industrielles : fonderies, raffineries, tanneries, industries chimiques et imprimeries — responsables des métaux lourds, HAP, solvants chlorés et PCB.
- Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) : toute installation classée en cessation d’activité doit réaliser un diagnostic de pollution sous la supervision d’un expert certifié et remettre le site en état conformément à son usage futur.
- Stations-service et dépôts d’hydrocarbures : fuites de cuves enterrées, déversements accidentels.
- Agriculture intensive : pesticides, nitrates, boues d’épuration, cuivre phytosanitaire — enjeu majeur pour une agriculture durable.
- Sites militaires et aérodromes : PFAS issus des mousses anti-incendie AFFF.
- Gestion des déchets non conforme : dépôts sauvages et décharges non étanches générant des lixiviats chargés de multiples polluants migrant vers les nappes — un enjeu direct de gestion des déchets responsable.
- Accidents industriels : incendies, ruptures de canalisation, pollutions accidentelles dont les conséquences peuvent s’étendre sur tout un territoire.
Les voies d'exposition et effets sur la santé humaine
Les polluants des sols n’atteignent pas l’organisme humain par une seule voie. Les transferts de contaminants suivent plusieurs chemins, dont il faut tenir compte dans toute évaluation quantitative des risques sanitaires (EQRS) réalisée par un bureau d’études expert.
Soil ingestion (ingestion directe ou indirecte) : la consommation de végétaux cultivés sur des sols pollués est l’une des principales sources d’exposition. Les métaux lourds et certains pesticides sont absorbés par les plantes et se retrouvent dans les fruits et légumes consommés. L’ingestion involontaire de particules de sol (soil ingestion) concerne particulièrement les enfants jouant sur des terrains contaminés.
Inhalation de vapeurs et de poussières : les solvants chlorés volatils et les hydrocarbures légers peuvent s’évaporer du sol et s’accumuler dans les bâtiments (transfert vapeur vers air intérieur), dégradant localement la qualité de l’air. Les poussières contaminées aux métaux lourds peuvent également être inhalées sur des terrains en cours de réhabilitation.
Contact cutané : le contact direct avec des terres contaminées peut provoquer des irritations cutanées et, pour certains polluants (solvants, pesticides), une absorption transdermique.
Contamination des eaux : les polluants des sols migrent vers les nappes phréatiques et les eaux de surface (rivières, lacs), dégradant la qualité des eaux et menaçant les captages d’eau potable. Ce transfert constitue l’un des principaux vecteurs de pollution des eaux liée aux sites contaminés.
L'impact de la pollution des sols sur l'environnement
Au-delà des effets sur la santé humaine, la pollution du sol engendre des conséquences profondes sur les milieux naturels, dont les effets se font sentir à l’échelle d’un territoire, voire à l’échelle internationale.
Impact sur la biodiversité et les écosystèmes : les substances nocives présentes dans les sols perturbent directement les communautés de micro-organismes, de vers de terre et d’insectes qui y vivent. Ces organismes jouent un rôle fondamental dans les cycles biogéochimiques, la décomposition de la matière organique et la fertilité naturelle. Leur disparition entraîne une perte irréversible de la qualité des sols agricoles et naturels.
Impact sur les ressources en eau : la pollution des eaux souterraines et des eaux de surface par migration des contaminants depuis les sols représente une menace directe pour l’alimentation en eau potable. Elle peut rendre des captages inutilisables pendant des décennies, avec des conséquences économiques et sociales considérables pour les collectivités concernées.
Impact sur la qualité de l’air : les composés organiques volatils (COV) issus des sols pollués dégradent localement la qualité de l’air, contribuant à la formation d’ozone troposphérique et exposant les riverains à des concentrations chroniques de polluants — un lien direct entre pollution du sol et pollution de l’air désormais bien documenté.
Conséquences liées au changement climatique : le changement climatique aggrave les risques de dispersion des polluants des sols. Les épisodes de sécheresse intense augmentent la mobilité des poussières contaminées ; les inondations accélèrent le transfert des polluants vers les eaux de surface et les nappes. La remise en état des sites pollués doit désormais intégrer ces paramètres climatiques dans la conception des solutions de traitement.
Impact économique : la présence de polluants dans les sols déprécie la valeur des terrains, bloque des projets d’aménagement et peut engendrer des conséquences juridiques considérables pour les propriétaires et exploitants.
Le cadre réglementaire et les outils de référence
La législation française et européenne
La politique de gestion des sites et sols pollués en France s’appuie sur un cadre juridique structuré autour de plusieurs textes de loi fondamentaux :
- Le Code de l’environnement (articles L.556-1 et suivants, consultables sur legifrance.gouv.fr) : pose le principe pollueur-payeur et les obligations de mise en sécurité et de remise en état des sites pollués.
- La loi ALUR (2014) : renforce les obligations lors des cessions de terrains industriels et des demandes de permis de construire sur sites potentiellement pollués.
- La méthodologie nationale de gestion des SSP (guide méthodologique publié par le BRGM pour le ministère de la Transition écologique) : définit les étapes réglementaires du diagnostic — étude historique, diagnostic initial, investigation détaillée, évaluation des risques sanitaires, plan de gestion.
- Le Plan National Santé Environnement (PNSE) : intègre la qualité des sols comme enjeu de santé publique à part entière, et prévoit des actions de sensibilisation et d’information sur les sols à destination du public.
- La directive européenne sur les sols (en cours d’adoption par la Commission européenne) : vise à établir un cadre commun de surveillance de la qualité des sols à l’échelle de l’Union, avec des objectifs de développement durable et de protection des écosystèmes.
Les outils d'information sur les sols
Plusieurs outils et systèmes d’information permettent d’accéder à des données fiables sur la qualité des sols et la localisation des sites potentiellement pollués :
- Géorisques (georisques.gouv.fr) : portail du ministère de la Transition écologique regroupant les informations sur les sols, les risques naturels et technologiques par territoire, avec accès aux bases BASOL, BASIAS et SIS sur carte interactive.
- GIS SOL : système d’information sur la qualité des sols agricoles français, coordonné par le BRGM et l’INRAE, produisant des rapports sur l’état des sols à l’échelle nationale.
- BASOL (data.gouv.fr) : recense les sites et sols pollués appelant une action des pouvoirs publics, avec les données sur la nature des pollutions et l’avancement des traitements par région.
- BASIAS : inventaire des anciens sites industriels et activités de service — outil de premier niveau pour identifier des sources potentielles de contamination.
Le cadre réglementaire et les outils de référence
La détection d’une pollution des sols ne peut reposer sur la seule observation visuelle. Elle nécessite une approche structurée menée par un bureau d’études expert en sites et sols pollués, en cinq étapes :
- Étude historique et documentaire : croisement des bases BASOL/BASIAS, des cartes géologiques du BRGM, des registres ICPE et des photographies aériennes pour identifier les polluants suspects et les zones d’intérêt.
- Investigations de terrain et échantillonnage : sondages, carottages et piézomètres pour le prélèvement d’échantillons de sols et d’eaux souterraines. La stratégie d’échantillonnage est définie en fonction des paramètres à analyser, identifiés lors de l’étude historique.
- Analyses en laboratoire accrédité : mesure des concentrations en contaminants cibles (métaux lourds, HAP, BTEX, PFAS, PCB, pesticides…) selon des protocoles normés.
- Interprétation de l’état des milieux (IEM) : comparaison des concentrations mesurées aux valeurs de référence pour évaluer la compatibilité du site avec son usage actuel.
- Évaluation quantitative des risques sanitaires (EQRS) : calcul de l’exposition réelle des populations selon les voies de transfert identifiées — ingestion, inhalation, contact cutané.
Prévention de la pollution des sols : bonnes pratiques et obligations
La prévention de la pollution des sols est un enjeu majeur de développement durable et de transition écologique. Mieux vaut prévenir que dépolluer : les coûts de remédiation dépassent systématiquement ceux de la prévention d’un facteur 10 à 100.
Pour les industriels et exploitants d’installations classées :
- Mettre en place un système de surveillance des milieux (sol, eaux souterraines) intégré au suivi réglementaire de l’installation classée.
- Assurer une gestion des déchets rigoureuse et conforme : stockage sécurisé, traçabilité des déchets dangereux, recours à des filières agréées.
- Anticiper les obligations liées à la cessation d’activité : une remise en état conforme à l’usage futur est obligatoire pour toute ICPE en loi.
Pour les acteurs agricoles, dans une logique d’agriculture durable :
- Réduire les pesticides par l’agroécologie et les pratiques de lutte intégrée.
- Limiter l’usage du cuivre phytosanitaire selon les objectifs de la Commission européenne.
- Surveiller régulièrement les paramètres de qualité des terres via les outils du GIS SOL.
Pour les collectivités et aménageurs :
- Consulter Géorisques et les bases BASOL/BASIAS avant tout projet sur un terrain à histoire industrielle.
- Exiger un diagnostic SSP préalable à tout permis de construire sur un secteur présentant une présence potentielle de polluants (SIS — Secteurs d’Information sur les Sols).
En matière de sensibilisation :
- Informer les riverains et les élus locaux sur les risques liés aux sites et sols pollués via des supports accessibles.
- Associer les parties prenantes aux démarches de diagnostic et de remédiation — une exigence croissante de la réglementation française et de la directive européenne en cours.
Le rôle des bureaux d'études dans la gestion des sols pollués
Expertise et accompagnement du donneur d'ordre
Le bureau d’études environnement accompagne le donneur d’ordre : industriel, promoteur immobilier, collectivité à chaque étape de la gestion d’un site pollué : de l’étude historique à la remise en état, en passant par la définition de la politique de gestion adaptée à l’usage futur. Cette expertise garantit la conformité aux exigences du Code de l’environnement et la sécurité juridique des opérations.
Techniques de remédiation des sols
Plusieurs techniques de remédiation peuvent être mises en œuvre selon la nature des polluants et les contraintes du site :
- Excavation et traitement hors site : enlèvement des terres les plus contaminées implique une gestion des déchets strictement encadrée.
- Bioremédiation (in situ) : micro-organismes qui jouent un rôle clé dans la dégradation biologique des hydrocarbures et solvants chlorés.
- Phytoremédiation : plantes hyperaccumulatrices pour extraire progressivement les métaux lourds — technique douce adaptée aux pollutions diffuses.
- Traitement thermique (désorption thermique) : vaporisation et extraction des hydrocarbures et solvants organiques volatils.
- Pompage-traitement (pump and treat) : extraction des eaux souterraines polluées, traitement en surface, puis réinjection.
- Stabilisation/solidification : immobilisation chimique des polluants pour réduire leur mobilité.
Conclusion
Les polluants des sols — métaux lourds, hydrocarbures, solvants chlorés, pesticides, PCB et PFAS — représentent des dangers majeurs pour la santé publique et l’environnement. L’impact de la pollution des sols sur les écosystèmes, les ressources en eau, la qualité de l’air et la santé humaine est documenté et reconnu au plus haut niveau par les institutions françaises et européennes.
Dans un contexte de transition écologique, la prévention de la pollution des sols, la surveillance de la qualité des sols via des outils comme Géorisques ou le GIS SOL, et la mise en œuvre de solutions de remédiation adaptées sont des enjeux incontournables pour tout acteur industriel, agricole ou public. La politique de gestion des sites pollués impose des obligations claires aux exploitants d’installations classées, aux aménageurs et aux collectivités.
Faire appel à un bureau d’études environnement expert et certifié dès les premières suspicions de contamination est la meilleure garantie pour protéger les populations, sécuriser les projets immobiliers ou industriels, et respecter le cadre juridique du Code de l’environnement.
Si vous êtes confronté à un site potentiellement pollué, contactez notre équipe pour un premier diagnostic. Nous vous accompagnons de l’étude historique jusqu’à la réhabilitation complète.